Projets de recherche

Minasarc

Cette étude lancée en 2013 compare les résultats du questionnaire d’empoussièrement et de l’analyse minéralogique chez 20 sujets porteurs de sarcoïdoses recrutés dans 4 services de pneumologie ( Hôpital Avicenne, Hôpital Louis Pradel, Centre Hospitalier Lyon Sud et Hôpital de la Tronche à Grenoble) et 20 sujets sains, appariés selon le sexe, le tabagisme et l’âge, recrutés par la société Dermscan et ayant un bilan pneumologique au Centre Hospitalier Saint Joseph et Saint Luc. L’inclusion des patients s’est terminée l’été 2015 et les analyses minéralogiques, réalisées en Microscopie électronique à transmission à la Faculté de médecine de Lyon, se sont terminées en Septembre. Une réunion de levée d’anonymat des prélèvements analysés en microscopie électronique a eu lieu au centre Hospitalier Saint Joseph et Saint Luc le 8 Octobre 2015. Un premier article a été accepté par la revue Sarcoidosis, Vasculitis and diffuse lung diseases.

Pediasarc

Il s’agit d’une étude promue par l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris et notamment le Centre de maladies orphelines de l’Hôpital Trousseau. L’investigateur clinique principal est le Dr Nadia Nathan, Mr Vincent est co-investigateur. La Société Minapath a été partenaire de l’étude en adressant un conseiller en air Intérieur dans le foyer d'enfants sarcoidosiques.

Bio-tribo-minéralogie

La complexité des pathologies ostéoarticulaires fait qu’actuellement il n'existe pas de traitements vraiment efficaces, hormis la pose d'un implant (arthroplastie). Ainsi, en 2013, 0,8 % des américains et 0,1% des européens sont porteurs d’un implant de hanche. Cela représente un marché mondial d’environ 6,3 milliards de dollars, en hausse de 1,7% par an [avicenne.com]. En plus de cet enjeu économique, il existe aussi un enjeu sociétal. Pour l'année 2012, en France, le coût des soins médicaux associés aux arthroplasties s'élève à environ 2 milliards d’euros de dépense pour la Sécurité Sociale (les dépenses mondiales étant 20 fois plus importantes). D’autre part, malgré de nombreux efforts pour retarder le remplacement d’un implant et développer de nouveaux matériaux pour minimiser leur usure, la durée in vivo des implants articulaires s'avère souvent très décevante par rapport aux extrapolations faites à partir de simulations ex vivo. Ainsi, des études récentes montrent, d’une part, l’augmentation des réactions allergiques aux matériaux utilisés pour fabriquer ces implants articulaires et, d’autre part, l’augmentation des réactions de nano-toxicité liées à la présence des particules ultrafines, ce qui diminue considérablement la durée de vie de l’implant in vivo. Dans ce contexte, ce projet a pour but de développer un nouveau protocole d’expertise bio-tribo-minéralogique des prélèvements issus d'arthroplasties afin d’identifier les classes de particules les plus toxiques. Cela permettra, ensuite, d’aider les cliniciens dans la détection des pathologies liées aux particules fines d’usure et les fabricants à optimiser la tolérance des implants en limitant la production de particules d'usure. Ce projet, en partenariat MINAPATH/LaMCoS, est financé par un fond régional européen (FEDER).

Autres projets de travaux de recherche

Avec des services de médecine interne pour l'étude de l'apport du questionnaires et / ou de l'analyse minéralogique pour des patients porteurs de lupus érythémateux disséminés, de sclérodermie, de vascularites. Avec des services de rhumatologie pour des études sur la polyarthrite rhumatoide. Avec des services de pneumologie et cancérologie thoracique pour des études sur le rôle des particules minérales non fibreuses dans le déclenchement de cancers thoraciques. Avec des services de cancérologie générale pour des études sur le rôle des particules ou fibres minérales dans le déclenchement de maladies telles que lymphome, cancers ORL, rénaux, ovariens ...